Translator
En tant qu’avocate, je reçois souvent cette question.
La réponse peut vous surprendre : Même si l’infidélité est juridiquement considérée comme une faute dans le cadre d’un divorce, ses conséquences sont aujourd’hui très limitées.
- Divorce pour faute : Votre conjoint peut demander un divorce pour faute s’il parvient à prouver l’infidélité.
- Dommages et intérêts : Le risque principal ? Une condamnation à des dommages et intérêts, souvent modestes (environ 1 000 €).
- Pas d’impact sur vos droits : Garde des enfants, partage des biens, attribution du logement… L’infidélité n’a aucune incidence sur ces aspects essentiels.
En résumé : Même en cas d’infidélité, la loi protège l’équilibre familial, patrimonial et privilégie l’intérêt des enfants.
Besoin d’un accompagnement personnalisé ? N’hésitez pas à me contacter pour en discuter.